Edouard Lévine

Edouard Lévine, plasticien sculpteur, fonde avec Jean-Luc Hervé, les Orpailleurs de Lumière, groupement de créateurs en son.

Le duo joue sur des séquences temporelles, sur la spatialité, le mouvement, la vitesse et la couleur en créant des liens fondamentaux entre perception, art et lumière.

Les Orpailleurs de Lumière participent à la Fête des Lumières en 2009 également avec « Carillon et tableaux de lumière » sur la façade de la basilique de Fourvière (Lyon 5e).

Jean-Luc Hervé crée en 2011 « A La Rencontre du Rayon Vert » entre le lycée Saint-Just et l’église Saint-Georges (Lyon 5e) alors qu’Edouard Lévine installe « les Totems chasseurs d’ombre » sur les berges du Rhône (Lyon 6e). Les deux œuvres sont produites par les Orpailleurs de Lumière.

Pour la Fête des Lumières 2013 il installe, sur les Terrasses de la Guillotière, de grands bâtons de lumière fluorescente s’élancent vers le ciel, bondissent, vibrent, retombent, à un rythme fébrile et saccadé (« Mikado Céleste »).

« Ma démarche tourne essentiellement autour de la lumière fluorescente comme matériau à part entière », Edouard Lévine.

« La richesse du patrimoine de Lyon se prête particulièrement à l’événement d’envergure qu’est la Fête des Lumières. C’est un challenge pour nous de proposer un projet, et une satisfaction de le mener à bien, d’en faire une œuvre qui sera appréciée du public », Jean-Luc Hervé.


Toutes les oeuvres

Mikado Céleste (2013)

Comme s’ils avaient été pris à pleine main et jetés vers les étoiles, d’immenses bâtons de lumière s’envolent dans le ciel et se reflètent sur les plans d’eau des berges du Rhône. Dans une variation de couleurs reprenant celle du célèbre jeu, les bâtons semblent bondir, vibrer, s’écrouler, traçant sur l’eau et dans l’espace de multiples lignes graphiques.

Et après la Fête des Lumières :
Dubaï festival of lights 2014

Les Totems Chasseurs d’Ombres (2011)

Berges du Rhône, Lyon 3, Lyon 6

Gigantesques, colorés, terrifiants et majestueux, ces totems amérindiens enveloppés d’un voile de magie et de mystère, établissent le lien entre les forces cosmiques et terrestres, l’humain et le divin. Au son de mélodies ethniques et expérimentales réagissant au passage du public, ces objets hauts de 6 mètres sont traversés de part en part par des tubes fluorescents multicolores. Ils génèrent des fréquences lumineuses positives pour chasser les mauvaises ombres.