Yves Moreaux

Avant de fonder l’agence Darlaluz en 2004 pour créer des mises en lumières architecturales, Yves Moreaux a emprunté les chemins de la peinture, photographie et création numérique.

Plasticien lumière créatif, il travaille la lumière artificielle comme un matériau d'expression pour façonner des ambiances et créer des images nocturnes. Son travail conjugue photons, pixels et matière, dans un médium qui interroge la perception en jouant sur les paradoxes, les juxtapositions et les contrastes.

On lui doit les plans d'aménagement lumière festifs de Chêne-Bourg et de Versoix (Suisse) et le plan lumière de Châtel. Il réalise le design d'objets lumineux, de nombreux éclairages architecturaux ou encore la mise en lumière événementielle du château d'Annecy, lors d'une opération citoyenne et pédagogique menée à l'occasion de la Nuit des Musées.

Sa première participation à la Fête des Lumières date de 2009 avec « Tic-Tac : La Nuit des Temps » pour un parcours sensoriel, poétique et ludique dans le 6e arrondissement

En 2010, il rend hommage à la tradition des lumignons entre la Place Louis Pradel et la Place du Maréchal Lyautey de l’autre côté du Rhône avec « L’étincelle ou l’odyssée des Lumignons ». Il installe ses œuvres avec son directeur technique, Jean Reydellet, dirigeant de la société de conception et de réalisation scénographique Isis Création témoignant ainsi de ton attachement à la Fête des Lumières.

Il revient en 2013 pour un époustouflant « Festicolor » qui le conduit au lancement du Dubaï festival of lights en 2014. 


Toutes les oeuvres

Roboticum (2016)

Quatre robots aux bras métalliques articulés jouent dans la nuit de leurs écrans aux animations lumineuses. Six petits robots malicieux, parfois pris de fous rires, tentent d'échapper au contrôle des plus grands. Dans une convergence numérique festive, ces robots sont là pour vous démontrer qu'ils peuvent vous divertir et vous donner le sourire. 

Color or Not (2014)

Qui du noir et blanc ou des couleurs l’emportera ? Les lignes tracées à l’encre de chine sur des fonds sepias succèdent à un coloriage audacieux et polychrome, transformant radicalement votre vision de la cathédrale. Heureusement, cette spectaculaire joute picturale s’achève sous le signe de l’harmonie retrouvée,  pour révéler les merveilles architecturales de la cathédrale.

Accès par l’avenue Adolphe Max, suivre la signalétique

Festicolor (2013)

Cette projection prévue pour une façade typique des années 70-80 fait appel à des couleurs vives et mêle géométrique et abstrait dans un jeu de construction/déconstruction cinétique. L’animation de l’édifice résonne sur le disque de bronze de la fontaine d’Ipousteguy où semblent s’enchainer rotations, tourbillons et spirales.

Et après la Fête des Lumières :
Dubaï festival of lights 2014

L’Etincelle ou l’Odyssée des Lumignons (2010)

Quand les technologies actuelles s’emparent de la tradition des lumignons, ça fait des merveilles ! La preuve en trois espaces. 55 cercles de couleur habillent de façon minimaliste les jardins de la place Maréchal Lyautey. Formant un étincelant trajet, le pont Morand est constellé de lumignons géants. Et au milieu des objets lumineux disproportionnés de la place Louis Pradel, les spectateurs, devenus acteurs, sont appelés à prendre les commandes d’une flemme pixelisée.